Naturopathie

Les fondements de la naturopathie

Les racines de la naturopathie sont les médecines traditionnelles : médecines chinoise, ayurvédique, tibétaine. Mais aussi les pratiques des druides et des Celtes, de Sainte Hildegarde de Bingen, de Grèce avec Hippocrate, de l’anthroposophie de Rudolf Steiner, du mouvement hygiéniste au début du XIXème siècle (Jenning, Taylor, Shelton, Lust...), etc.

 

Ces pratiques ont en commun les points suivants :

  • Elles reconnaissent un principe vital qui anime toute chose : chi ou Ki, Prana… et qui permet l’autoguérison.
  • Elles n’engendrent pas de maladies.
  • Elles incitent à suivre les lois naturelles et donnent une place prépondérante à la prévention.
  • Elles sont globales et prennent donc en compte tous les aspects de l’être.
  • Elles invitent la personne à mettre elle-même en œuvre les moyens pour aller mieux.

 

Pour l’OMS, depuis 1946, la santé est définie comme un état de complet bien être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

La naturopathie définit la santé comme "l'expression de la libre circulation de la vie sur tous les plans de l'être" ce qui lui donne une dimension de globalité : plans physique, mental, émotionnel, énergétique, social …

 

Deux origines sont possibles pour le mot naturopathie :

natura : la nature, pathos : ce que l’on ressent

une origine anglo-saxonne : nature’s path : le chemin au naturel

Définition de la naturopathie : c'est l'art et la science qui étudie, respecte, enseigne et applique les lois de la vie au service de la santé.

 

La pratique naturopathique se fonde sur le terrain qui peut être défini de 2 façons :

1.

Le terrain est constitué par les caractéristiques d’une personne en termes de constitution, tempérament, diathèse.

La constitution permet de cerner le terrain en terme d’inné, de ce qui est immuable.

Le tempérament est de l’ordre des caractéristiques acquises lentement en vue de l’adaptation au mode de vie, à l’environnement.

La diathèse correspond à l’aperçu instantané du tempérament.

2.

Le terrain correspond aux caractéristiques de la personne en terme de vitalité, carences, surcharges, fonctionnement des organes.

 

Les outils utilisés pour évaluer le terrain sont multiples :

  • Morphophysiologie : par exemple l’aspect physique donne une idée des surcharges, de la vitalité. L’observation de la langue, du teint, des cheveux, des ongles… donnent des renseignements très utiles.
  • L’Iridologie, l’étude de l’iris de l’œil, donne des renseignements précieux sur le terrain.
  • Les pouls chinois renseignent sur la vitalité de l’instant.
  • L’anamnèse, c'est-à-dire les questions – réponses sur l’histoire de la personne sur le plan santé, renseigne sur l’évolution du terrain.
  • Les bilans biologiques de terrain : ils peuvent être faits par des questionnaires ou en utilisant des appareils tels que l’oligoscan.

 

La vitalité conditionne l’autoguérison. Plus l’énergie vitale est grande, mieux l’autoguérison se fait.

 

En s’appuyant sur le bilan, le naturopathe oriente la personne dans l’application de l'hygiène vitale pour stimuler l'autoguérison par des moyens naturels. Il établit un programme d’hygiène vitale qui oriente l’hygiène de vie de la personne en vue de la correction du terrain à travers :

  • en premier lieu, les 3 techniques majeures que sont l’alimentation, l’équilibre mental et émotionnel, l’activité physique. On les dits majeures, car elles permettent, ensemble, bien orientées, de rétablir la santé
  • puis les 7 techniques complémentaires de la naturopathie : techniques réflexes, plantes, hydrologie, techniques manuelles, magnétisme, utilisation de rayonnements, pneumologie.

 

Le naturopathe n’est pas spécialiste de tous ces domaines. Cependant, en tant que généraliste des méthodes douces de santé, il est à même d’orienter la personne vers la ou les techniques qui vont l’aider au mieux à un moment donné.

 

Concernant l’hygiène de vie, il procède par cures de revitalisation, détoxication, anti-radicalaire, stabilisation.

La correction du terrain n’est pas une action anti-symptomatique.

Ses effets peuvent mettre du temps à se faire sentir mais s’installent durablement.

 

Le naturopathe donne des repères sur le chemin.

Les conseils sont formalisés sous forme d'un programme d'hygiène vitale.

C’est ensuite à la personne de mettre en œuvre les transformations.

Il lui appartient de développer la connaissance d’elle-même pour :

ressentir les effets de ce qu’elle met en pratique

lever les blocages qui l’empêchent de mettre en œuvre l’évolution

reconnaître quand et comment se faire aider.

 

 

La profession

La naturopathie est reconnue officiellement en Allemagne depuis 1948.

En France, c’est Pierre Valentin Marchesseau (1911 – 1994) qui a contribué à structurer la naturopathie et a formé les premiers directeurs d’écoles de naturopathie (Ph. et C. Dargère, D. Kieffer, A. Laffon, R. Masson, André Passebec…).

 

L’OMNES (Association de la Médecine Naturelle et de l’Education Sanitaire) est une association de professionnels.

Elle se veut garante d'une bonne pratique de la naturopathie.

Elle soutient les professionnels et coordonne la formation continue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La FENHMAN regroupe des écoles de naturopathie. Son objectif est d'assurer la compétence et l'éthique des naturopathes.

Un tronc commun de formation, d'un minimum de 1200 heures de formation est assuré.

La profession est encadrée par un code de déontologie, une charte professionnelle et un livre blanc.

 

omnes
fenahman

 

Les concepts nous séparent, la présence nous unit.

 

 

 

Béatrice Buriot - Naturopathe - Escassefort - Lot et Garonne